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La maison

Qui est derrière lameute.

lameute est une place de marché de la prospection B2B : des Business Developers indépendants décrochent des rendez-vous qualifiés au téléphone, et c'est l'entreprise cliente qui pose le prix qu'elle paie par rendez-vous validé. Ni agence, ni plateforme de freelances : une place de marché où les deux faces se choisissent.

Portrait d'Anis Moualdi, fondateur de lameute
Le fondateur

Anis Moualdi.

La prospection, il l'a apprise au téléphone avant de l'apprendre dans un livre : centre d'appels d'abord, ESN ensuite, à faire ses preuves avant d'imposer sa méthode. En 2021 il monte Skaly, un SaaS de prospection, et va chercher plus de 2 000 clients en outbound sans réseau de départ. Il lève 500 k€ pour le faire grandir et forme plus de 1 000 Sales en école de commerce et en bootcamp.

Sa conviction n'a pas bougé en treize ans : pas de script. Une accroche taillée pour la personne, de l'écoute, les bonnes questions, un vrai problème à régler. On ne déroule pas un argumentaire, on rend service. C'est cette méthode que leberger industrialise et que la meute exécute sur le terrain.

Ce qu'on a essayé avant

Deux modèles abandonnés, et pourquoi.

lameute n'est pas une idée de premier jet. Deux modèles ont été essayés puis quittés, et ils expliquent la forme actuelle mieux qu'un argumentaire.

L'agence, cassée par le management

Recruter des commerciaux, les payer, vendre leur temps. Essayé pour de vrai. Ce qui casse n'est jamais la vente : c'est le management. Quelqu'un payé même quand il ne performe pas transfère le risque sur l'agence.

Le collectif, court-circuité

Apporter des clients à des indépendants et prendre une marge. Le problème est structurel : rien n'empêche les deux faces de continuer sans l'intermédiaire une fois qu'elles se sont rencontrées.

La place de marché, ce qui reste

Personne n'a besoin d'être managé si sa rémunération suit exactement son résultat. Le client pose son prix, le Biz Dev choisit sa mission, et chaque appel s'écoute avant d'être payé.

Ce que ça change

Trois faits, vérifiables.

C'est le client qui pose le prix. Pas de grille descendue d'en haut : chaque entreprise fixe ce qu'elle paie par rendez-vous, campagne par campagne, et le Biz Dev le lit avant de postuler.

Un rendez-vous se paie au validé, jamais au soumis. Chaque appel est enregistré et écouté contre un standard écrit. Un rendez-vous refusé n'est facturé à personne.

Une décision se conteste. Le client qui n'est pas d'accord avec une validation ouvre une contestation, et elle est arbitrée. C'est le contraire d'un no-show facturé sans recours.

Une question

Un humain de la meute répond, avant même que vous soyez client.

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